Après pas mal d'attentes et de demandes de certains visiteurs de ce blog, je vous dévoile le 1ère partie de ma biographie :
On sait que les gens heureux n'ont pas d'histoires, alors pourquoi les grandes chanteuses seraient-elles forcément des personnages sortis d'une tragédie antique ?
Mayrina Chebel, nouvelle voix de la soul à la Française, n'a pas le CV d'une "galérienne". Cette jeune fille de 25 ans venue de Lyon s'est prise de passion pour le chant grâce à Lauryn Hill, qui l'a impressionnée dans la comédie Sister Act II. Mais ce n'est qu'à 15 ans qu'elle prend pleinement conscience de son potentiel vocal. Un casting pour une émission télé la convainc de persévérer : elle n'est pas prise car on lui fait remarquer qu'elle a déjà une voix et qu'en plus, elle n'est pas formatable. Un véritable encouragement déguisé !
Mayrina part s'installer à Paris en 2005 pour vivre sa passion et devenir pro. Le rêve de beaucoup d'apprenties chanteuses, sauf que Mayrina se donne les moyens de réussir. « J'avais 23 ans », raconte-t-elle. « J'ai trouvé un appart' et un petit job d'assistante juridique dans un cabinet d'avocats. Deux mois après que je me sois installé, j'ai rencontré mon producteur, Simon, par le biais d'une amie. Pendant un dîner, il m'a demandé de lui chanter quelque chose, et il a apprécié ma voix. Il m'a rappelé en me disant qu'il voulait me produire. On a tout de suite commencé à travailler, on a vu des producteurs qui m'ont fait des sons et on a passé un an à faire des maquettes ».
Parmi les premiers approchés, les Marseillais d'IAM. Mayrina va à la Cosca, dans ce studio où Shurik'n, Akhenaton et les autres passent leurs nuits. Mayrina : « On avait la pression et on leur fait écouter trois maquettes. Ils ont tout de suite été partants pour faire un morceau. Shurik'n m'a dit qu'il allait écrire, Akhenaton qu'il allait faire un instru. Les semaines ont passé, ils nous font deux, trois, quatre prods, et finalement la moitié de l'album est réalisée par Akhenaton avec plusieurs textes de Shurik'n. On est partis deux mois et demi à Marseille pour tout enregistrer avec eux. AKH m'a écrit deux textes. C'est une des plus belles rencontres que j'ai faite sur l'album ».
La direction musicale est claire : on est loin du r&b formaté interprété par les divettes du ghetto qui déballent leur passé blessé plutôt que leur organe. Avec Mayrina, l'important c'est la voix. Et son style est clairement soul. « En fait mon album est Pop Soul », corrige-t-elle. « Tous les morceaux travaillés avec IAM sont soul dans tout ce qui est placement rythmique parce que Shurik'n m'a coaché en studio et il a ce goût pour les voix amples. Les cinq textes que j'ai travaillé de mon côté sont plus pop dans les mélodies ».
On sait que les gens heureux n'ont pas d'histoires, alors pourquoi les grandes chanteuses seraient-elles forcément des personnages sortis d'une tragédie antique ?
Mayrina Chebel, nouvelle voix de la soul à la Française, n'a pas le CV d'une "galérienne". Cette jeune fille de 25 ans venue de Lyon s'est prise de passion pour le chant grâce à Lauryn Hill, qui l'a impressionnée dans la comédie Sister Act II. Mais ce n'est qu'à 15 ans qu'elle prend pleinement conscience de son potentiel vocal. Un casting pour une émission télé la convainc de persévérer : elle n'est pas prise car on lui fait remarquer qu'elle a déjà une voix et qu'en plus, elle n'est pas formatable. Un véritable encouragement déguisé !
Mayrina part s'installer à Paris en 2005 pour vivre sa passion et devenir pro. Le rêve de beaucoup d'apprenties chanteuses, sauf que Mayrina se donne les moyens de réussir. « J'avais 23 ans », raconte-t-elle. « J'ai trouvé un appart' et un petit job d'assistante juridique dans un cabinet d'avocats. Deux mois après que je me sois installé, j'ai rencontré mon producteur, Simon, par le biais d'une amie. Pendant un dîner, il m'a demandé de lui chanter quelque chose, et il a apprécié ma voix. Il m'a rappelé en me disant qu'il voulait me produire. On a tout de suite commencé à travailler, on a vu des producteurs qui m'ont fait des sons et on a passé un an à faire des maquettes ».
Parmi les premiers approchés, les Marseillais d'IAM. Mayrina va à la Cosca, dans ce studio où Shurik'n, Akhenaton et les autres passent leurs nuits. Mayrina : « On avait la pression et on leur fait écouter trois maquettes. Ils ont tout de suite été partants pour faire un morceau. Shurik'n m'a dit qu'il allait écrire, Akhenaton qu'il allait faire un instru. Les semaines ont passé, ils nous font deux, trois, quatre prods, et finalement la moitié de l'album est réalisée par Akhenaton avec plusieurs textes de Shurik'n. On est partis deux mois et demi à Marseille pour tout enregistrer avec eux. AKH m'a écrit deux textes. C'est une des plus belles rencontres que j'ai faite sur l'album ».
La direction musicale est claire : on est loin du r&b formaté interprété par les divettes du ghetto qui déballent leur passé blessé plutôt que leur organe. Avec Mayrina, l'important c'est la voix. Et son style est clairement soul. « En fait mon album est Pop Soul », corrige-t-elle. « Tous les morceaux travaillés avec IAM sont soul dans tout ce qui est placement rythmique parce que Shurik'n m'a coaché en studio et il a ce goût pour les voix amples. Les cinq textes que j'ai travaillé de mon côté sont plus pop dans les mélodies ».